Chambre 338

Chanbre 338

Les malades atteints d'une maladie neurologique dégénérative comme Parkinson se cassent la gueule tôt ou tard, c'est inéluctable. Et lorsque ça leur arrive, il faut les rafistoler. Dimanche dernier, Maman s'est gaufrée. Encore. Papa a appelé le Samu. Ils l'ont emmené au Centre Hospitalier de Meaux. Les radios ont confirmé une fracture du col du fémur. Encore. L'année dernière, à la même époque, cela s'était soldé par une prothèse côté droit. Cette année, ce sera côté gauche... Je n'apprends la nouvelle que lundi dans l'après-midi. Cette foutue habitude de mes parents de ne pas me dire les choses quand elles arrivent... Le lendemain, je remonte sur Paris et me rends à Meaux. Je n'aime pas Meaux, c'est la ville de Copé, je n'aime pas Copé. Premier contact avec l'hôpital sur son Parking. Je le trouve laid, d'un autre siècle. Second contact à l'intérieur, je le trouve vétuste. Papa dit "C'est la chambre 338. Si tu oublies le numéro, c'est la seule chambre du couloir sans plaque mais avec le numéro écrit au stylo à bille sur le mur". Ambiance.

"Non, elle ne sera pas opérée aujourd'hui. Peut-être demain". J'ai entendu cette phrase chaque jour. De la part des infirmiers, parce que les médecins et chirurgiens, on ne les voit pas, ils sont certainement débordés. On se dit que ça doit signifier que son cas n'est pas si grave, qu'il y a plus urgent... Alors pourquoi de la morphine pour calmer la douleur en attendant ? Là, tu prends conscience de la misère de La Santé en France, manque de moyen, manque d'effectifs... Jeudi, ils ont trouvé un Chirurgien disponible, un créneau 4 jours après la chute, après 4 jours de médocs pour palier à la souffrance. Ils l'ont emmené au bloc à 11h sans prévenir la famille... On a attendu dans la chambre. On n'a eu des nouvelles qu'à 17h par un infirmier pour nous dire qu'elle était en salle de réveil et que "tout semblait normal". J'imagine qu'à son âge, les infirmiers préfèrent rester prudent. Nous n'en saurons pas plus ce jour-là.
Le lendemain de l'opération, Maman est radieuse. Elle a pleinement conscience de ce qui lui est arrivé, la douleur de l'opération est supportable, tout va bien. On ne sait pas trop ce qui lui ont fait, broches ou prothèse, mais on nous dira certainement... Non, en fait, il faudra demander. Trois fois. Il n'y a pas de feuille individuelle nominative qui récapitule le dossier du client au pied du lit. Ils doivent aller voir quelque part ailleurs. C'est peut-être plus confidentiel mais ce n'est pas très pratique pour l'organisation... Deux infirmières préparent le lit voisin de celui de maman. L'une dit à l'autre "Je ne la sens pas la petite nouvelle. Encore une qui va rester trois mois avant de disparaitre". Ambiance... Maman va bien, c'est l'essentiel. Je vais enfin pouvoir rentrer passer une nuit chez moi à Paris. Je reviendrai demain. J'ai passé une soirée vide, rassuré, sans penser à tout ça...

Samedi 13h30. Nous rentrons dans la chambre. Maman a le visage agressif et engueule violemment mon père de l'avoir abandonné toute la matinée dans _sa chambre_ alors qu'elle l'appelle depuis des heures pour qu'il l'aide à descendre au salon. Manifestement, elle se croit chez elle. On tente de la rassurer, mais rien n'y fait. Elle n'est plus dans la réalité. Elle parle avec "des gens" par-dessus mon épaule. J'hésite à lui dire qu'il n'y a que Papa et moi. Elle n'aura pas eu une minute de lucidité de l'après-midi. Elle aura discuté ainsi avec plusieurs personnes de la famille, avec Maria, sa femme de ménage, avec son kiné... Jusqu'à cette conversation assez surréaliste :
- Il a trouvé une école ?
- Qui ça ?, je demande
- Ben, ton fils ? Comment ça "qui ça" ?
- Ah, j'ai un fils ?
- Oui. Même deux. Ça lui fait quel âge au grand maintenant ?
Ok, donc là, il n'est même plus question d'être désorienté, elle n'est plus dans la réalité mais un monde qu'elle a réécrit à sa convenance. J'imagine que dans son monde idéal, j'ai une vie bien rangé de père de famille. J'imagine qu'elle a verbalisé ici un regret qu'elle n'avait jamais exprimé. Message reçu, cinq sur cinq, en pleine poire... Mais ce n'est pas ce qui me torture le plus. Plusieurs fois, elle m'attrape la main violemment en me disant de la retenir parce qu'elle tombe. Je lui dis qu'elle est allongée dans son lit, elle me regarde incrédule et me soutient qu'elle est en train de vaciller au jardin. Je pense à cette désagréable impression de chute dans un rêve, c'est ce qu'elle doit vivre, ça doit être terrifiant... "Mais non maman, tu es allongée dans ton lit d'hôpital, je suis là avec papa, ne t'inquiète pas, tout va bien, ce sont les effets secondaires de l'anesthésie".
Et puis Papa remarque que son pilulier Parkinson contient des médicaments qui auraient du être pris, son traitement est lourd et certains cachets doivent être pris régulièrement, scrupuleusement à heures fixes. J'attrape le pilulier et vais voir une infirmière dans leur bureau. "Je ne sais pas, je suis élève-infirmière. Je préviens la responsable qui passera vous voir dans la chambre". 16h, elle est censée prendre un comprimé, personne ne s'en occupe. 17h, un infirmier passe avec un gros dossier qu'il consulte pendant que mon père lui pose des questions. L'année précédente, au CHU de Foix, à chaque fois que quelqu'un entrait dans la chambre, il se présentait, nom et fonction. Pas à Meaux. Alors Papa demande :
- Vous êtes le médecin de garde ?
- Non, je suis infirmier... Je regarde dans son dossier... En effet certains médicaments n'ont pas été donnés. Je vais demander pourquoi et s'il faut lui donner.
- Son neurologue nous a dit qu'il ne fallait jamais interrompre ses médicaments brutalement et...
- Je vais me renseigner, monsieur...
(...)
- C'est vous qui allez vous occuper d'elle tout le weekend ?
- Non, moi je suis là aujourd'hui seulement. (...) Je fais un remplacement d'un infirmier absent pour maladie (...) Je ne fais pas partie de l'hôpital, j'appartiens à une société extérieure (...) mais ne vous inquiétez pas, je vais me renseigner...
Meaux n'est pas Foix. La vraie vie, ce n'est pas Grey's Anatomy... Je suis énervé et déconcerté. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai envie d'une cigarette. Je ne cracherai pas sur un petit joint pour être honnête... 18h30, on lui apporte son plateau repas, aucune consigne de l'infirmière de lui donner ou pas son cachet Parkinson... 19h30, on s'apprête à partir, Maman est toujours dans le cosmos... Papa passe par le bureau des infirmières, l'une d'elle interpelle le médecin de garde, une petite femme avec un fort accent hispanique et un français vacillant... Je n'écoute qu'à moitié. Je pense "misère et tristesse de la Santé en France", je pense "on ne veut/peut payer du personnel à sa juste valeur, on fait venir du personnel européen à moindre coût", je pense que je ne suis pas en état de faire une analyse socio-politique de la situation, que je me trompe peut-être, mais jusqu'à quel point ?
Je quitte cet hôpital comme on sort d'un bloc opératoire, disloqué, épuisé, en vrac. Je dis à Papa que si on ne peut avoir d'explications, si ça ne va pas mieux, il faut la changer d'hôpital, que mon impression de vétusté a laissé place à une autre d'insécurité. Il me dit qu'on ne change pas d'hôpital comme ça...

Dans la voiture, je repense à une affiche vue dans les couloirs de l'hôpital, un prospectus de l'Association Meldoise de Soins à Domicile.
- Tu savais que les habitants de Meaux sont les Meldois ?
- Non. C'est marrant, ça fait un peu "Met le doigt".
- Ouais. Enfin, leur Maire c'est pas vraiment le doigt qu'on aimerait lui mettre. C'est plus la main... Dans la gueule...
On a ri, 30 secondes, avant de repartir dans nos pensées...

La voix de mon homme au téléphone, ça fait du bien. Relire les messages reçus d'amis aussi. Maman n'est pas seule dans son épreuve. Moi, non plus. C'est déjà ça...

 

____ EDIT de 19:40 ____

Nous sommes arrivés aujourd'hui en tout début d'après-midi, et avons été accueilli avec le sourire mutin d'une gamine qui aurait fait des bêtises. "L'infirmière m'a dit que j'avais été spéciale hier... Je me souviens de rien. C'est la drogue ça, hein !". Manifestement, elle n'a pas trop de souvenirs de son épisode délirant de la veille. Quelque part, c'est aussi bien. Elle nous a demandé des détails. Nous avons choisi d'être relativement évasif... Et de tourner tout cela sur le ton de l'humour...
Bien évidemment, nous avons inspecté son pilulier-Parkinson. Les cachets depuis la veille 22h30 ont tous été administrés. Pour ceux d'aujourd'hui, elle est capable de nous confirmer les horaires de prises. Ses hallucinations étaient-elles dues au prises récentes de morphine pré-opératoire, aux effets secondaires de l'anesthésie, à l'arrêt de son traitement Parkinson ? Nous ne saurons jamais vraiment.
Croisons les doigts pour que cet épisode reste un mauvais souvenirs... La route est longue encore avant son retour à la maison.
Je repars ce soir de l'hôpital de Meaux un peu plus léger que la veille...
Merci à tous pour vos messages de soutien, ici, au téléphone et sur Twitter. #KEUR

DTC, la magie d'Halloween !

Petit Diable

Certains gamins profitent d'Halloween pour donner libre cours à leur méchanceté naturelle... Un conseil pour eux : pas avec moi. Y a des jours où faut pas faire chier la bête. Aujourd'hui en est un.
J'étais au Maxiprix du quartier. Un moutard d'une huitaine d'année peut-être, y menaçait les clients avec un trident diabolique en plastique rouge. Et ça hurle, et ça court dans tous les sens. "Ça" est le spécimen parfait du gamin détestable auquel vous aimeriez donner une bonne correction. Rien à voir donc avec l'adorable choupinou trop croquignolet sur la photo qui illustre ce papier... Une grand-mère au rayon des yaourts en a fait les frais et a pris un coup de trident dans le dos. Maintenant ça joue avec les légumes, les tripote de ses petits doigts adipeux sous le regard de sa mère, sans réaction. Je le connais ce sale mioche. Sa famille habite le bâtiment B de mon immeuble. Je l'ai déjà vu cueillir les plantes dans la cour intérieure et pourchasser avec elles Rocky, le chihuahua neurasthénique de Tina, notre gardienne. Je me demande combien de fois sa mère a du se dire qu'il était trop tard pour avorter. L'amour maternel doit avoir des limites, ce mouflet doit en être la définition.
Feuque, il m'a repéré ! Du bout du rayon des viandes il se pointe vers moi en faisant tournoyer son arme écarlate au dessus de sa tête. Sa mère, à deux pas de moi, reste impassible. M'enfuir ? Devant un morveux ? Certainement pas. Laisser faire ? Et puis quoi encore ! L'attraper, l'éviscérer et jeter ses entrailles au visage de sa génitrice ? Il me semble que ce doit être un acte répréhensible puni par la loi. Pas le temps de sortir mon iPhone et de vérifier ça sur Wikipedia, je dois agir et vite.
Je me suis donc armé de ma voix hétérosexuelle, plus grave et monotone que celle que j'utilise au quotidien pour lui dire en pointant un doigt menaçant façon SuperNanny :

"Ecoute-moi bien, bonhomme !
Touche-moi avec ce trident et ils vont devoir se mettre à deux proctologues pour te l'extirper de la cavité intime où je vais le loger en profondeur."

Bon okay, c'est un peu SuperNanny qui aurait fait un stage chez Paul McCarthy Place Vendôme...
Je ne pense pas qu'il ait saisi toutes les subtilités de ma menace, mais au moins le ton sec lui a bien fait comprendre que je n'étais pas un plaisantin à qui il pouvait tranquillement briser les noix... J'aurais adoré qu'il se tourne vers sa mère pour lui demander la définition du mot "proctologue" et quelques explications, tout comme j'aurais adoré la voir se dépatouiller à lui répondre. Mais non. Par contre, elle s'est empressée de lui confisquer son jouet en plastique. Elle aussi a vu que je n'étais pas du genre à menacer à la légère. Le virus n'a pas aimé être privé de son trident, il s'est mis à taper des pieds en poussant des cris stridents...
"Olala ma pauvre, ça doit pas être facile tous les jours pour vous. Bon courage !"
Et hop, je me suis échappé telle une licorne justicière vers un autre rayon, fier d'avoir accompli mon devoir d'empêcheur de faire chier en toute impunité.
Je regrette également qu'il n'y ait pas eu de Dame patronnesse au serre-tête et au tshirt rose pour me vilipender en me sermonnant sur "le Droit de L'Enfant". Je lui aurais dit que "Le Droit de l'Enfant" c'est aussi avoir le droit d'accès à une éducation qui lui permet de vivre en société sans être une gêne pour autrui, que cela vaut pour elle aussi, et que si elle n'est pas contente elle peut carrer ses idées au même endroit que le trident...

J'en entends peut-être un dans le fond là-bas dire "Oh mais c'est Halloween, c'est une fête avec des sorcières, c'est normal qu'il fasse peur... C'est un enfant, na na ni, na na na". On nous gonfle déjà avec la Magie de Noël depuis fin septembre, alors si on pouvait se contenter de limiter la Magie d'Halloween au soir du 31 octobre, ce serait cool...

Rhalala...
Et tout ça pile au moment où le gouvernement reforme les allocations familiales... Faudra pas compter sur moi pour m'attendrir et trouver ces changements honteux. Le Droit de l'Enfant, c'est aussi le droit à avoir un avenir décent, et avec la surpopulation actuelle, ce n'est pas garanti du tout... Je me dis parfois qu'il faudrait taxer le 3ème enfant en fait !
Rhalala...
En fait, il ne me manque qu'une verrue sur le nez pour avoir le parfait costume de sorcière pour Halloween !


Ce papier vous dérange ?
Je peux vous donner l'adresse d'un ou deux proctologues si vous voulez...

TagNaaaazi

Un peu occupé ces derniers jours, j'ai raté la sortie officielle du dernier double album de Prince. Pas de problème, j'ouvre mon iTunes cet après-midi pour remédier à cela. Et là, je vois les titres...
Facepalm...
TOUT EN CAPITALES ! Et pour le second album, AUCUNESPACEENTRELESMOTS !
Rhaaaaa ! Non, non ! Mais c'est pas possible ça !

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Autant je peux avoir _parfois_ de l'indulgence pour les fantaisies typographiques de mes contemporains qu'il ne faut pas déconner avec ma bibliothèque musicale. Chacun ses psychorigidités, pour ma part, il est hors de question que ce soit le bordel dans ma musique... Je vais donc encore devoir éditer les tags pour retrouver une harmonie dans mes fichiers et la paix dans mon esprit...
En fait, je ne sais pas trop pourquoi je m'emporte, je suis toujours obligé d'éditer les tags des musiques que je télécharge. Parce que, vois-tu, j'ai des règles bien précises qui hélas ne sont pas celles des plateformes de téléchargement. Tout simplement parce que j'ai commencé à construire ma bibliothèque numérique (ou digitale, c'est pareil ! Gniark gniak gniak) bien avant l'existence d'iTunes et autres. Et bien entendu, il est absolument hors de question que je me retape tout le boulot ! Nomého.

Nom de l'Artiste : Majuscule uniquement aux initiales du prénom et nom. Et bien entendu, si l'initiale est accentué, on garde l'accent.
Titre de l'Album : Majuscules initiales partout, à l'exception des petits mots de liaisons (par exemple pour le dernier album de Daho, ça donne : Les Chansons de l'Innocence Retrouvée).
Titre du morceau : Majuscule initiale au premier mot uniquement, les autres mots sont tout en minuscules. Là, bien souvent, je dois virer les majuscules des morceaux téléchargés.
Voilà pour les règles de bases. Après viennent les petites particularités...
S'il s'agit d'un duo, j'ajoute au titre du morceau " - feat. Nom de l'Artiste" (ou " - avec Untel" si ce sont des français) avec les majuscules là où il faut. Ce qui donne par exemple pour un titre du dernier album de Maroon V "My heart is open - feat. Gwen Stefani". Pourquoi inclure ça dans le titre ? Parce que je n'ai pas envie de multiplier les noms d'artistes en fonction des collaborations. Si le duo se trouve sur l'album d'Untel, c'est lui l'artiste et l'autre qui est mentionné dans le titre...
S'il s'agit d'un remix, j'ajoute encore au titre du morceau " - nom du remix" tout en minuscules. Par exemple, pour un morceau de P!nk, on trouve "Blow me (one last kiss) - firebeatz club mix". Hihihi, oui, là il y a un piège, les mots entre parenthèses font partie du titre de la chanson ;-)
Bien évidemment, les deux règles précédentes peuvent se cumuler, à chaque fois séparées par des tirets, d'abord le featuring et ensuite le nom du mix.
Ah oui, j'ajoute aussi les remixes aux albums dont le titre est extrait, et à la fin de ceux-ci, dans leur ordre de sortie (pas dans des albums à part, comme ils sont toujours distribués). Je ne souhaite pas encombrer ma liste d'albums de noms superflus. Ainsi l'album MDNA a chez moi 26 pistes (16 officielles et 10 remixes)...

Dernière chose que je fais systématiquement : effacer tous les genres ! J'ai toujours trouvé ces appellations sectaires et discutables. Je m'en passe aisément.

Voilà pour les grandes lignes. Ce n'est pas compliqué tout de même !
Je demande donc au gouvernement Valls et en particulier à sa ministre de la Culture*, Fleur Pellerin, de prendre rendez-vous avec les plateformes de téléchargement afin que mes règles typographiques soient standardisées chez les distributeurs musicaux.
Comment ça ? Tu utilises d'autres règles et tu n'es pas d'accord...
Pfff... On ne va quand même pas demander son avis au Sénat !

___

* ministre avec une minuscule parce qu'il ne s'agit que d'une fonction et Culture avec une majuscule, parce que c'est noble. Et toc !

NDLR : Oui, j'ai édité les pistes de Prince en virant les majuscules et rajoutant les espaces entre les mots. Sacrilège envers le choix artistique de l'auteur ? Peut-être, mais je n'aurais pas pu les écouter sinon. Trouble obsessionnel compulsif, je vous dis ! En même temps, je doute que ces deux albums restent dans les annales...


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